Frissons suaves de t'avoir à mes côtés.L'intime de l'homme, au toucher de nos doigts, est ivre de t'attendre...
Toi, l'imprenable.
****
Je fais disposer en dessous de mon regard un lit de braises fraîches
pour l'empêcher de caresser abusivement les courbes de tes hanches;
et je tiens sur ma langue un charbon ardent
pour l'empêcher de gouter trop souvent à la douceur de ton prénom.
***
Otage de ta beauté matinale, le jour Je me ramasse le soir, en fragments amoureux;
et je m'en vais la nuit, avec dans ma tête, les rémanences de mon désir...
Auguste désir que je prive du laurier triomphal
en le faisant, avant de m'endormir, brûler dans des poèmes.
****
Que demeure entre nous ce parfum et ce rire;
j'en ai besoin pour ensemencer les nuages de mon âme.</blockquote>
mercredi 16 février 2011
"Lettera amorosa"
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