Le soir venu, prends la peine de jeter un regard tendre derrière toi.Regarde le nuage de poussière qui s'élève chaque jour dans ton sillage; et médite au mot adéquat qui décrit ton agitation sans but.
Le mot est toujours le même; pour tous: Vain.
Si tu n'y parviens pas; alors, avant que tu ne vois sur le cadran de l'horloge, ta vie en déséquilibre basculer irréversiblement vers demain,
efface tout et contente toi d'un haussement d'épaules;
ou mieux encore, d'un sourire bienveillant, mais celui-là, combien faut-il purifier son cœur pour le mériter...</blockquote>
vendredi 25 mars 2011
Dépoussiérage
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