mardi 19 avril 2011

Chronique

Le hasard -ou la providence- font que mon trajet quotidien pour aller au travail soit l'axe Est-Ouest de la ville. Mon regard, en dépit de la torpeur du matin et de la fatigue du soir, n'oublie pas d'admirer tout le long de ce trajet aligné à l'axe solaire, la beauté de l'aurore à l'aller; et au retour, le flamboiement du crépuscule .

Et je me dis que vivre n'est autre que de regarder le soleil dans les yeux.

Oui, il y a bien eu ces regards furtifs, volés, où le temps d'un instant, se sont peut-être, croisés, nos destins rêvés. Et puis, nos cœurs en peine, tous les deux, nous sommes finalement revenus à la vie absente où vivre s'y résume d'abord à l'attente et ensuite à l'oubli...

La terre tourne et le monde, invariablement, poursuit sa course folle...</blockquote>

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