L'ululement de la chouette et le hurlement lointain d'un chien errant habillent le silence nu de la nuit. Le son de mes pas, cheminant sur les pavés déserts, remonte à mes oreilles. Ils ont le rythme de la quiétude.Dans ma tête, il n' y a ni devant ni derrière, ni avant ni après; seulement ce qui est nécessaire au mouvement régulier de mes pieds au même rythme que les battements de mon cœur.
A quoi je pensais en marchant?
Je ne sais pas. Ma mémoire était inactive et ne consignait pratiquement rien. Je ne pensais peut-être à rien, ou peut-être que je pensais à tout! En réalité, je pense qu'il n'y avait, en cet instant, aucune nécessité à penser
C'est l'univers entier qui avait décidé de me décharger de ce fardeau. C'est lui qui pensait mon existence, puisque j'étais là, me mouvant en son sein, alors que mon esprit s'endormait paisiblement!</blockquote>
dimanche 24 avril 2011
Repos
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