Tu joues la Marche funèbre de Chopin dans le hall bourdonnant d'une gare bondéeMais personne n'écoute...ou très peu
Ce n'est rien...
apprends à oublier le sursaut de ton cri même si ta voix force ta bouche
et laisse le vent effacer le pauvre rêve que tu as créé
il en restera sans doute le parfum... et des ondes aux fins fonds de quelques âmes.</blockquote>
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire