Ton courage, à deux mains, tu l'étouffespour ne plus jamais culpabiliser de la lâcheté de ne pas être libre;
et vivre sereinement ta compromission avec les cannibales, mangeurs de dignité humaine.
...
Tu as peur d'eux mais c'est ta peur qui te mange.
...
Ne te reste maintenant qu'à croire en Dieu ou tomber amoureux
pour oublier -mais tu ne l'oublieras pas-
que tes os se dissoudront quand-même dans l'acide de ton effroi.
...
cède mon ami, ne résiste plus
et ais au moins l'obligeance d'apprécier la douceur du feu,
où tu te fais cuire par ce monde anthropophage.</blockquote>
samedi 4 décembre 2010
Feu doux
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