Des mots d'ivoire,de nuit,
s'égrènant
à travers les interstices du silence
un
à
un
comme les perles d'un chapelet de prières qui, sans bruit,
tombent,
dans le vide.
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Le poète, pourtant
écoute
et patiemment,
les recueille dans le creux de ses mains,
et arrose avec, la parole
qu'il cultive
aux abords de son cœur ému.</blockquote>
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